Les microplastiques font de plus en plus parler d’eux. Ces particules de plastique extrêmement petites, souvent invisibles à l’œil nu, sont aujourd’hui présentes dans l’environnement, dans notre alimentation et même dans le corps humain.
Depuis quelques années, la recherche scientifique s’intéresse de plus près à leur omniprésence et à leurs effets potentiels sur la santé. Sans tomber dans l’alarmisme, une chose ressort clairement : nous n’avons pas encore toutes les réponses, mais nous pouvons déjà poser des gestes concrets pour réduire notre exposition, notamment par l’eau que nous consommons chaque jour.
Au Québec, que l’on habite la ville de de Québec, sur la Rive-Nord, la Rive-Sud, en Estrie, à Granby ou dans la grande région de Montréal, l’eau potable est étroitement réglementée. Toutefois, certains contaminants émergents, comme les microplastiques, soulèvent de nouvelles questions.
Que sont exactement les microplastiques ?
Les microplastiques sont des fragments de plastique mesurant moins de cinq millimètres. Ils proviennent soit de la dégradation d’objets plus volumineux, comme les emballages, les bouteilles ou les textiles synthétiques, soit de particules fabriquées volontairement à très petite taille pour des usages industriels.
On parle aussi de nanoplastiques, encore plus petits, capables de traverser certaines barrières biologiques. Plus les particules sont fines, plus elles sont difficiles à détecter et à filtrer.
Aujourd’hui, ces particules sont présentes dans l’air, les sols, les rivières et les lacs, mais aussi dans de nombreux aliments et boissons. Leur présence est diffuse, constante et cumulative.
Pourquoi la recherche s’y intéresse autant aujourd’hui ?
Les microplastiques ne sont pas apparus récemment. Ce qui est nouveau, ce sont les outils permettant de mieux les mesurer et de suivre leur trajectoire dans l’organisme.
Des études récentes ont mis en évidence leur présence dans plusieurs organes humains, dont le foie, les reins, le placenta et, plus récemment, le cerveau. Certaines recherches suggèrent également des liens possibles avec des troubles neurologiques ou cardiovasculaires, bien que les mécanismes exacts restent à clarifier.
Il est important de le préciser : la science demeure prudente. Les chercheurs parlent davantage d’indices et de corrélations que de certitudes absolues. Cela dit, dans un contexte où la production mondiale de plastique continue d’augmenter, la question de l’exposition à long terme ne peut être ignorée.
Qu’en est-il de l’eau du robinet ?
Plusieurs études menées à travers le monde ont détecté des microplastiques dans l’eau du robinet. Le Québec n’échappe pas à cette réalité.
Cela ne signifie pas que l’eau n’est pas potable. Les réseaux municipaux respectent des normes rigoureuses pour les bactéries, les métaux lourds et les contaminants réglementés. En revanche, les microplastiques ne font pas encore partie des paramètres analysés de façon systématique.
La présence peut varier selon la source de l’eau, les méthodes de traitement et les infrastructures. L’eau de puits peut également contenir des microplastiques, notamment en raison des sols, des réservoirs ou des équipements utilisés.
Peut-on détecter les microplastiques avec une analyse d’eau ?
Dans la majorité des cas, non.
Les analyses d’eau standards sont conçues pour mesurer des éléments bien connus et réglementés. Les microplastiques nécessitent des méthodes d’analyse beaucoup plus complexes, coûteuses et encore peu standardisées, réservées principalement à la recherche scientifique.
Autrement dit, l’absence de résultats ne signifie pas l’absence de microplastiques. C’est pourquoi l’approche actuelle repose davantage sur la prévention et la réduction de l’exposition que sur la détection individuelle.
Les principales sources d’exposition à la maison
Même s’il est impossible d’éliminer complètement les microplastiques du quotidien, certains facteurs contribuent à une exposition plus élevée, notamment :
- la consommation d’eau non filtrée
- l’utilisation de contenants en plastique chauffés
- les aliments hautement transformés
- les bouteilles d’eau à usage unique
L’eau potable représente un levier important, puisqu’elle est consommée chaque jour et utilisée pour la cuisson et la préparation de nombreuses boissons.
Réduire les microplastiques dans l’eau permet donc de limiter une source d’exposition constante.
Quelles solutions existent pour réduire l’exposition par l’eau ?
Aucune technologie ne peut garantir l’élimination totale de tous les microplastiques. Toutefois, certaines solutions permettent d’en réduire significativement la présence tout en étant certifiées et validée.
L’osmose inverse avec une cartouche “total defense”, installée au point d’usage, demeure aujourd’hui la technologie la plus performante pour réduire un large éventail de contaminants, incluant les particules microscopiques. Grâce à une membrane extrêmement fine, ce type de système permet une filtration beaucoup plus poussée que les solutions traditionnelles.
La filtration au charbon actif peut contribuer à diminuer certaines particules et améliorer le goût et l’odeur de l’eau, mais elle atteint ses limites face aux particules les plus fines.
Il est toutefois essentiel de rester transparent. On parle de réduction et non de promesse absolue. La recherche évolue et les connaissances aussi.
Pourquoi une approche personnalisée fait toute la différence
Chaque maison possède une réalité différente, qu’il s’agisse du type d’eau, de l’infrastructure ou des habitudes de consommation. Une solution efficace pour un foyer ne sera pas nécessairement adaptée à un autre.
C’est pourquoi l’accompagnement et le conseil sont essentiels. L’objectif n’est pas de proposer un produit unique, mais de recommander une solution cohérente avec la situation réelle du foyer.
C’est dans cette optique que Culligan Québec accompagne les familles partout au Québec, sur la Rive-Nord, la Rive-Sud, en Estrie, à Granby et dans la grande région de Montréal.
En résumé
Les microplastiques sont désormais omniprésents dans notre environnement. La science progresse rapidement, mais plusieurs questions demeurent sans réponse. L’eau potable représente toutefois un point d’intervention concret sur lequel il est possible d’agir dès maintenant.
Certaines technologies, comme l’osmose inverse, permettent de réduire l’exposition lorsqu’elles sont bien adaptées à chaque situation. Une approche honnête, préventive et personnalisée demeure la plus responsable.
Si vous vous interrogez sur la qualité de votre eau ou sur les solutions de filtration possibles pour votre maison, un expert Culligan peut vous accompagner et vous aider à faire un choix éclairé.
Sources et références
- Washington Post
Article sur les nouvelles données concernant les microplastiques et leurs effets potentiels sur la santé humaine (janvier 2026).
https://www.washingtonpost.com/climate-environment/2025/12/30/microplastics-human-body-brain/ - Université du Nouveau-Mexique
Travaux de recherche sur la présence de microplastiques dans les tissus humains, incluant des analyses de tissus cérébraux.
https://hsc.unm.edu/news/2024/08/microplastics-human-brain.html - Université du Rhode Island
Études expérimentales portant sur les effets neurologiques des microplastiques, notamment en lien avec des troubles cognitifs.
https://www.uri.edu/news/2025/01/microplastics-alzheimers-study/ - Université de la Californie à Riverside
Recherches sur les liens possibles entre l’exposition aux microplastiques et les maladies cardiovasculaires.
https://news.ucr.edu/articles/2024/06/20/microplastics-heart-disease-study - Autorité européenne de sécurité des aliments
Évaluations scientifiques sur la présence de microplastiques dans les aliments et l’eau potable, incluant les limites actuelles des données disponibles.
https://www.efsa.europa.eu/en/topics/topic/microplastics - Organisation mondiale de la santé
Rapports sur les contaminants émergents dans l’eau potable et l’état des connaissances scientifiques.
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/drinking-water


